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Vidéos motion design : choisir le bon format avant de dépenser
Les vidéos motion design ne forment pas une catégorie unique : huit formats coexistent, de la capsule de dix secondes au module de formation de huit minutes. Se tromper de format coûte plus cher que se tromper de style.
Cette page décrit chaque format, sa durée, son usage, son prix et les fichiers livrés. Elle donne aussi la structure de script que nous utilisons depuis des années, parce qu'elle fonctionne mieux que les autres sur des produits difficiles à expliquer.
- Tarifs publics
- Fichiers sources inclus
- Commande en ligne, calendrier écrit
Les huit formats et leur usage réel
| Format | Durée | Usage principal | Offre et prix |
|---|---|---|---|
| Vidéo explicative | 45 à 90 s | page d'accueil, page produit | Premium, 259 € les trois (jusqu'à 60 s) ; Pack Entreprise, 449 € (jusqu'à 90 s) |
| Démonstration produit | 45 à 90 s | rendez-vous commercial, essai | Pack SaaS, 379 € (démonstration, lancement, teaser) |
| Capsule réseaux sociaux | 10 à 15 s | LinkedIn, campagnes payantes | Starter, 99 € les trois ; 33 € la capsule d'essai avec voix off |
| Vidéo de lancement | 30 à 60 s | nouvelle fonctionnalité, nouvelle offre | Business, 159 € les trois (jusqu'à 45 s) ; Premium, 259 € (jusqu'à 60 s) |
| Vidéo de marque | 60 à 90 s | identité, levée de fonds, recrutement | Pack Entreprise, 449 € (3 vidéos) |
| Vidéo de formation | modules de 60 s | support client, intégration des équipes | Premium, 259 € les trois modules |
| Boucle de salon | 20 à 45 s, muette | stand, écran d'accueil | Business, 159 € les trois |
| Habillage animé | logo, titrages, transitions | toutes vos vidéos suivantes | animation de logo comprise en Premium et dans les packs |
Un conseil si vous prévoyez plusieurs vidéos dans l'année : commencez par une formule qui comprend l'animation de votre logo, Premium ou un pack. La direction artistique fabriquée pour la première commande sert ensuite à toutes les suivantes.
Quelle durée, et pourquoi la plus courte gagne presque toujours
La durée n'est pas un choix esthétique : c'est le premier facteur du taux de lecture complète. Plus une vidéo est longue, plus la proportion de spectateurs qui la terminent diminue, et la chute est rapide au-delà de quatre-vingt-dix secondes.
Notre règle de travail : écrire d'abord le message, chronométrer ensuite. Un script français se lit à environ 140 mots par minute avec les respirations nécessaires. Soixante secondes, c'est donc 130 à 150 mots — souvent moins que le paragraphe d'introduction d'une page d'accueil.
Si votre sujet ne tient pas en soixante secondes, il ne tient probablement pas en une vidéo : il en faut deux ou trois, chacune sur une idée. C'est aussi plus rentable, parce que les vidéos courtes se réutilisent et se déclinent.
Où diffuser, et ce que chaque canal impose
- Page d'accueil. Muette, compréhensible sans son, avec une image d'attente au même cadrage. Poids maîtrisé, sinon la vidéo abîme la vitesse de la page.
- LinkedIn et réseaux sociaux. Format vertical ou carré, sous-titres incrustés, message compris dans les trois premières secondes. Les trois premières secondes décident du reste.
- Courriel et prospection. Une image animée courte en GIF ou une miniature cliquable : les messageries n'exécutent pas les vidéos.
- Rendez-vous commercial. Format long autorisé, son présent, on peut entrer dans le détail fonctionnel.
- Salon. Boucle muette, texte très lisible à trois mètres, contraste élevé, pas de détail fin.
- Documentation et support. Chapitres courts, chaque chapitre indépendant, pour pouvoir en refaire un seul quand le produit change.
La structure de script qui fonctionne sur les produits difficiles
Cinq blocs, dans cet ordre. Elle paraît simple ; c'est ce qui la rend efficace.
- La situation. Une scène que votre client reconnaît immédiatement. Pas votre produit : son quotidien à lui. Dix secondes.
- La conséquence. Ce que cette situation lui coûte — du temps, de l'argent, des erreurs. Dix secondes. C'est le bloc que la plupart des vidéos oublient, et c'est celui qui donne envie de regarder la suite.
- La bascule. Votre solution, montrée et non décrite. Vingt secondes. Ici, l'interface apparaît pour la première fois.
- La preuve. Un chiffre, une mécanique, un détail concret qui rend la promesse crédible. Dix secondes.
- L'action. Une seule, formulée à l'infinitif, affichée à l'écran et dite à voix haute. Cinq secondes.
La faute la plus fréquente consiste à démarrer par le produit. Une vidéo qui commence par « notre plateforme unifiée » perd la moitié de son audience avant la dixième seconde, parce qu'elle parle de vous avant de parler du spectateur.
Cinq exemples de projets, décrits en détail
Un logiciel de facturation pour artisans — vidéo explicative, 60 s
Le message est passé de « plateforme unifiée de gestion du poste client » à « vos factures se relancent toutes seules ». Douze vignettes de storyboard, trois couleurs, aucune 3D. L'interface n'apparaît qu'à la quarantième seconde, une fois le problème installé. Commande : Premium, 259 € HT pour trois vidéos avec voix off ; sept jours dont deux en validation interne.
Une application de suivi logistique — démonstration produit, 90 s
Destinée aux rendez-vous commerciaux, pas au web. La vidéo suit un colis du quai au client final, l'interface se superpose au trajet. Trois chapitres pour que le commercial puisse s'arrêter à tout moment. Commande : Pack SaaS, 379 € HT, avec une vidéo de lancement et un teaser pour les réseaux.
Un fabricant de capteurs industriels — vidéo 3D produit, 38 s
Le capteur n'existait qu'en prototype : impossible à photographier correctement. Modélisation, matières, une seule lumière mobile, coupe du boîtier à mi-vidéo pour montrer le mécanisme. Commande : Premium, 259 € HT, 3D produit comprise ; sept jours.
Une plateforme de recrutement — six capsules de 12 s
Une idée par capsule, toutes tirées du même habillage animé produit en amont. Format vertical, sous-titres incrustés, aucune voix off. Commande : deux formules Starter, 198 € HT pour les six, soit 33 € la capsule.
Un organisme de formation — module animé de 3 minutes
Découpé en trois chapitres indépendants d'une minute, pour pouvoir en refaire un seul quand la réglementation change. Voix off IA, sous-titres complets, quiz intégré dans la plateforme du client. Commande : Premium, 259 € HT (trois vidéos d'une minute avec voix off).
Voix off, musique et sous-titres : ce qu'il faut décider tôt
La voix off. Une voix de comédien coûte environ 550 € pour une minute et change la perception de la vidéo plus sûrement qu'une semaine d'animation supplémentaire. Chez nous, une voix IA de très haute qualité professionnelle est comprise dans Premium, dans les packs et dans les offres d'essai. Elle se pose après la validation de l'animatique, jamais avant : le texte bouge encore.
La musique. Nous privilégions les licences perpétuelles. Un abonnement annuel oblige à refaire le montage l'année suivante si la licence n'est pas renouvelée — un piège classique, souvent découvert trop tard.
Les sous-titres. Non négociables. Une large part des vues se fait sans son. Nous livrons un fichier SRT, un fichier VTT et une version incrustée pour les réseaux sociaux. Les sous-titres servent aussi à l'accessibilité et au référencement des plateformes vidéo.
Ce que vous recevez, et dans quels formats
- La vidéo maître en ProRes et en H.264, en 4K (3840 × 2160), ou en 1920 × 1080 si vous le demandez.
- Les recadrages prévus par votre formule (9/16, 1/1 ou 4/5), refaits à la main plan par plan — un recadrage automatique coupe toujours quelque chose d'important.
- Une version web allégée en WebM et MP4, sous 2 Mo pour dix secondes, avec son image d'attente.
- Les sous-titres SRT et VTT, plus la version incrustée.
- Les fichiers sources : projet After Effects, illustrations vectorielles, modèles 3D. Ils vous appartiennent.
- La fiche technique : polices, couleurs, durées, courbes d'accélération.
Les contraintes d'intégration sur un site (poids, lecture automatique, mouvement réduit) sont détaillées dans le guide du motion design.
Six erreurs qui gâchent une bonne vidéo
- Mettre le logo en premier. Personne n'attend un logo. Les trois premières secondes appartiennent au spectateur, pas à la marque.
- Une voix off qui décrit l'image. Quand la voix répète ce que montre l'image, l'une des deux ne sert à rien. Le texte doit ajouter, pas doubler.
- Trop de texte à l'écran. Une idée par plan. Un spectateur ne lit pas et n'écoute pas en même temps.
- Des mouvements linéaires. Sans accélération ni ralentissement, l'image paraît mécanique, même pour un œil non averti.
- Un rythme constant. Sans pause, la vidéo fatigue. Les silences valent autant que les mouvements.
- Pas d'appel à l'action. Une fin sur un logo est une dépense sans suite.
Un script commenté, ligne par ligne
Voici le script d'une vidéo de soixante-deux secondes pour un logiciel de facturation, avec ce que chaque ligne fait et pourquoi elle est écrite ainsi. C'est la meilleure façon de comprendre ce que vous achetez quand vous payez une journée et demie d'écriture.
« Il est vingt heures. La journée est finie depuis une heure. » — Deux phrases courtes, aucune mention du produit. On installe une scène que l'artisan reconnaît. Le spectateur n'a encore rien à comprendre, il a seulement à se reconnaître.
« Restent les factures. Celle d'avril, jamais payée. Celle de mai, oubliée. » — La conséquence, énoncée en objets concrets plutôt qu'en concepts. On ne dit pas « la gestion du poste client est chronophage » : on montre deux factures.
« Vous les relancez. Un par un. Le soir. » — Le rythme se raccourcit. Trois groupes de mots, trois plans. À l'écran, le même geste se répète. Le spectateur ressent la répétition au lieu de l'entendre décrire.
« Ou pas. » — Deux mots, une pause d'une seconde et demie. C'est le seul silence de la vidéo, et c'est le moment où l'attention est maximale. On l'utilise juste avant la bascule.
« Depuis cette semaine, elles se relancent seules. » — La solution arrive à la quarantième seconde. L'interface apparaît pour la première fois. Elle n'est pas décrite : on la voit fonctionner pendant que la voix parle d'autre chose.
« Trois relances, trois tons, trois dates. Vous écrivez le premier message, une fois. » — La preuve : un mécanisme précis, chiffré, vérifiable. Pas d'adjectif, pas de promesse de résultat.
« Essayez sur vos dix dernières factures. » — L'action, à l'infinitif, affichée à l'écran en même temps qu'elle est dite. Une seule action, et elle est petite : on ne demande pas de s'abonner, on demande d'essayer.
Cent trente-huit mots. Sept blocs. Aucune phrase de plus de douze mots. C'est ce script qui décide du storyboard, des illustrations, du rythme de l'animation et de la musique — et c'est pour cela qu'il se valide avant tout le reste.
Le cas des produits techniques et des systèmes automatisés
Expliquer un logiciel d'analyse, un modèle prédictif ou une chaîne d'approvisionnement pose un problème particulier : le produit n'a pas de forme. Il n'y a rien à filmer, rien à montrer qui soit immédiatement compréhensible.
Nous procédons alors par métaphore contrôlée. Contrôlée, parce qu'une métaphore mal choisie fait plus de mal qu'une explication aride : un cerveau électronique clignotant pour parler d'un système d'apprentissage donne une image fausse et fait fuir les acheteurs techniques. Une métaphore juste s'appuie sur le mécanisme réel — un tri, un filtre, un empilement, un chemin qui se raccourcit.
Deuxième règle sur ces sujets : montrer les données du client, pas des données inventées. Un tableau de bord rempli de courbes fictives qui montent toutes est immédiatement repéré comme du décor. Trois chiffres réels valent mieux que vingt faux.
Troisième règle : ne jamais promettre de résultat chiffré dans la vidéo. « Deux fois plus rapide » engage votre entreprise auprès de chaque spectateur. Si le chiffre vient d'une mesure que vous pouvez produire, il se cite avec sa source ; sinon, il ne se dit pas.
Ce que la vidéo change sur une page d'accueil, et comment le vérifier
Une vidéo bien placée fait trois choses mesurables : elle allonge le temps passé sur la page, elle réduit la part de visiteurs qui repartent immédiatement, et elle qualifie les demandes de contact — les gens qui écrivent après avoir vu la vidéo savent déjà ce que vous faites.
Pour le vérifier sans outil compliqué, comparez deux semaines avec vidéo et deux semaines sans, à trafic comparable, en regardant trois indicateurs : le taux de lecture complète, le point d'abandon dans la vidéo, et le taux de conversion de la page. Si le point d'abandon se situe toujours au même endroit, la phrase correspondante est à réécrire : c'est l'information la plus utile que la mesure vous donnera.
Nous ne promettons aucun pourcentage d'amélioration. Le rendement d'une vidéo dépend de votre offre, de votre trafic et de la page qui l'accueille. Toute agence qui annonce un gain chiffré avant d'avoir vu votre page vend une illusion, et les études qu'elle cite portent presque toujours sur d'autres marchés.
Faire durer une vidéo trois ans
Une vidéo se démode pour trois raisons : l'interface montrée a changé, le discours a changé, le style graphique a vieilli. Les trois se préviennent au moment de la conception.
- Montrer l'interface par fragments plutôt qu'en plein écran. Un bouton, une liste, une carte : ces éléments isolés se remplacent en une heure quand le produit évolue, alors qu'un plan général doit être refait entièrement.
- Éviter les mentions datées : millésimes, noms de version, prix. Ils condamnent la vidéo à une date de péremption.
- Choisir un style sobre. Les effets à la mode sont les premiers à trahir l'âge d'une vidéo. Un aplat, une typographie franche et un bon rythme vieillissent bien.
- Conserver les fichiers sources et leur documentation. Sans eux, la moindre mise à jour revient au prix d'une refonte.
- Prévoir les chapitres. Une vidéo découpée en blocs indépendants se met à jour bloc par bloc.
Nos projets sont pensés pour cette durée de vie : c'est aussi pour cela que nous remettons systématiquement les sources et la fiche technique, sans surcoût.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur les vidéos motion design
C'est quoi une vidéo motion design ?
C'est une vidéo entièrement fabriquée à partir d'éléments graphiques animés — illustrations, textes, interfaces, objets 3D — sans tournage. Elle sert à expliquer, démontrer ou présenter, en s'appuyant sur le mouvement pour porter l'information.
Quel est le tarif d'une vidéo motion design ?
Une seule vidéo avec voix off coûte de 33 € HT (quinze secondes) à 83 € HT (soixante secondes) avec nos offres d'essai. En formule, trois vidéos coûtent de 99 € HT, pour des capsules de quinze secondes, à 259 € HT, pour trois vidéos d'une minute racontées par une voix off. Le détail figure sur la page tarif motion design.
Quelle durée pour une vidéo de page d'accueil ?
Quarante-cinq à soixante secondes. Au-delà de quatre-vingt-dix, le taux de lecture complète chute nettement. Si le sujet déborde, mieux vaut deux vidéos d'une idée chacune qu'une seule vidéo longue.
Faut-il une voix off ?
Sur une page d'accueil, elle aide, à condition que la vidéo reste compréhensible sans son. Sur les réseaux sociaux, elle est inutile : la vidéo se conçoit muette, avec du texte animé et des sous-titres incrustés.
Peut-on faire plusieurs vidéos avec un seul budget ?
Oui : chaque formule contient déjà trois vidéos, pensées ensemble, avec la même direction artistique. Elles vont plus loin qu'une vidéo d'essai : plus de formats, plus de modifications et, en Premium, l'animation de votre logo — trois vidéos d'une minute avec voix off pour 259 € HT.
Combien de temps faut-il pour produire une vidéo ?
Quarante-huit heures à sept jours pour une vidéo explicative, quarante-huit heures pour une capsule courte tirée d'un habillage existant, cinq à sept jours avec de la 3D.
Pouvez-vous animer nos captures d'écran ?
Oui, et c'est souvent la meilleure solution pour une démonstration produit : l'interface réelle rassure. Nous les reprenons proprement pour qu'elles restent lisibles en petit format et qu'elles ne se démodent pas au premier changement de bouton.
Que se passe-t-il quand notre produit change ?
Si vous avez les fichiers sources, une capture obsolète se remplace en une heure, par nous ou par votre équipe. C'est la raison pour laquelle nous remettons systématiquement les sources et documentons les polices et couleurs utilisées.
Faites-vous des vidéos en plusieurs langues ?
Oui. Chaque version dans une autre langue compte comme une vidéo de votre formule : voix IA, textes à l'écran adaptés et resynchronisation compris. Nous animons une traduction que vous avez validée, nous ne la produisons pas.
Peut-on diffuser la vidéo en publicité payante ?
Oui, les droits d'exploitation sont cédés sans limite de durée ni de territoire. Seules les licences de musique et de voix off ont une portée précisée à la commande, et nous les choisissons compatibles avec un usage publicitaire quand vous nous l'indiquez.
Livrez-vous un format pour les écrans de salon ?
Oui : boucle muette, contraste renforcé, texte agrandi pour rester lisible à trois mètres. C'est un montage spécifique, pas un simple export : il compte comme une vidéo de votre formule, à indiquer dans votre brief.
Une vidéo ralentit-elle mon site ?
Seulement si elle est mal intégrée. Une version web sous 2 Mo pour dix secondes, avec image d'attente et chargement différé, n'a aucun effet mesurable sur la vitesse perçue. Nous mesurons le poids et la vitesse avant livraison.
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